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Joyeux Noël et Bonne Année 2014

Publié le par Coeur du Congo

Joyeux Noël et Bonne Année 2014

Cœur du Congo vous souhaite à tous, chers membres, de Joyeuses Fêtes de Noël dans la Joie et vous présente ses meilleurs vœux de Santé et de Bonheur pour l'année 2014.

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Noël de Coeur du Congo

Publié le par Coeur du Congo

Noël de Coeur du Congo

Le Père Noël est passé un peu en avance pour les enfants de l'association Cœur du CONGO. Samedi 21 décembre 2013 s'est tenu le Noël de l'association Cœur du CONGO.

Noël de Coeur du Congo

A cette occasion, l'ensemble des membres de l'association étaient conviés avec leurs enfants à cette après-midi festive. Les enfants ont reçu leur cadeau des mains du Président. L'après-midi s'est poursuivie par un goûter savoureux.

Noël de Coeur du Congo

Cœur du CONGO vous présente ses meilleurs vœux et vous souhaite une année 2014 pleine de petits et grands bonheurs.

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L'entretien du mois

Publié le par Coeur du Congo

L'entretien du mois

Rufin ONDAY, Trésorier de l’association Cœur du Congo (ACC) : « quand on te gère tu as moins de soucis que quand tu gères.»

Près de sept mois après l’entrée de Rufin ONDAY dans le bureau de l’ACC, la commission communication l’a rencontré au mois d’octobre pour sa désormais traditionnelle rubrique « L’entretien du mois. »

Toutes nos félicitations pour votre entrée au Bureau Exécutif de l’ACC, monsieur le Trésorier.

Je vous remercie !

Après avoir été vérificateur lors de la précédente mandature, quelles sont vos impressions maintenant que vous êtes Trésorier ?

Quand j’ai pris le poste de Trésorier, je me sentais déjà dans le bain pour occuper cette fonction. En effet, pour avoir été le Vérificateur, rien ne pouvait me surprendre ni m’impressionner au niveau de la trésorerie et de la gestion de l’association. Sauf le fonctionnement du Bureau, car comme l’avait dit Jean-Pierre Thystère TCHICAYA « quand vous avez des responsabilités vous n’avez pas le même comportement que quand vous n’en avez pas.» Je me sens bien dans la peau du Trésorier puisque ce n’est pas la première fois que j’occupe ce poste. J’ai été Trésorier de l’association des congolais de Strasbourg et de l’association sportive africaine. Jusqu’à présent j’ai toujours occupé cette fonction dans les différents Bureaux dont j’ai fait partie. La perception des choses n’est pas la même quand on est dans le Bureau ou simple membre. Comme on dit souvent, quand on te gère tu as moins de soucis que quand tu gères. Ce n’est que quand on occupe un poste que l’on se rend compte de l’ampleur de la tâche que cela représente. Surtout si les choses ne marchent pas telles qu’elles devraient ; bon ce n’est pas le cas de Cœur du Congo.

Comme Trésorier, quel bilan faites-vous de ces quelques mois ?

Le bilan est plus ou moins positif. Depuis que nous sommes en place nous avons pu réaliser toutes les activités que nous avons prévues. Ce qui n’est déjà pas mal ! Par contre nous sommes confrontés au problème de retard dans le versement des cotisations mensuelles par les membres. Nous espérons pouvoir résoudre ce problème dans les prochains jours. Comme nous sortons de la période estivale, période pendant laquelle nous avons eu pas mal d’activités, dont entre autre la sortie de Didi’land, nous avons accordé un délai de deux mois (octobre-novembre) aux membres pour souffler un peu. Passé ce délai nous allons leur mettre la pression afin de recouvrir le dû de l’association.

Vous avez en partie anticipé sur ma question qui est : quelles sont les missions que vous vous assignez pour mener votre travail avec efficacité ?

La mission que je m’assigne est celle de tout Trésorier, celle de faire en sorte que les finances puissent être à l’équilibre dans un premier temps et de générer un excédent par la suite. C’est l’excédent qui nous permettra d’envisager d’investir, car les recettes dont nous disposons actuellement nous permettent juste de fonctionner. Aujourd’hui nous nous battons pour acquérir un local. Cette acquisition constituera un investissement très important pour l’association. Ce projet me tient à cœur car le fait d’avoir un local permettra à l’association d’avoir des entrées supplémentaires. Par exemple, on pourra la faire louer et y tenir un petit bar les weekends. Pour ceux qui ont les enfants à bas âge, on pourra y organiser une garde d’enfants les mercredis en mettant en place une gestion tournante. Celle-ci impliquera la participation des membres suivant leur disponibilité ; et on pourra aussi y associer les mamans des enfants. On sait qu’au niveau des membres les demandes sont variées. Nous sommes une association dans laquelle il y a des compétences que nous pouvons partager aux autres. Par exemple, si nous disposions d’une salle nous aurons pu y installer des ordinateurs et y dispenser des formations en informatique (Word, Excel …). Nous avons des personnes qui ont des compétences pour le faire. On peut aussi mettre nos compétences à la disposition des autres associations. On sait que créer une entreprise nécessite un investissement en temps et autres, on peut donc mettre en place une structure dédiée à cela puisque les juristes, les économistes et les informaticiens nous en avons. Si nous disposions d’un local, nous pourrions y faire différentes activités qui seraient une source de revenus supplémentaires pour l’association.

L'entretien du mois

Quelles sont les difficultés auxquelles vous êtes confrontées dans l’exercice de votre mission ?

Je ne peux pas dire que j’ai déjà rencontré des difficultés majeures. En ce moment je suis dans une logique telle que ceux qui promettent de rattraper leur retard et me demandent de passer chez eux, je passe. D’autres passent chez moi entre deux réunions pour le faire. Je lance un appel aux membres de penser à leurs obligations mensuelles, surtout au niveau des finances. On doit normalement recouvrer au moins 550 € de cotisation statutaire à chaque réunion. Cependant si on atteint ce montant ou si quelquefois on le dépasse c’est parce qu’il y a des membres qui payent leurs arriérés. Il n’est pas encore arrivé que tous les membres présents à la réunion payent leur cotisation. C’est pourquoi donc je lance cet appel aux membres.

Sur le bilan financier que vous nous avez présenté à la dernière réunion, la moitié des finances de l’association se trouve sous forme de créances, c’est tout de même un problème.

Oui c’est un problème. Voilà pourquoi je lance aussi un appel aux membres qui doivent l’association de faire des efforts pour régulariser leur situation. Il se passe que, pendant que les uns rattrapent leur retard dans le payement des cotisations d’autres prennent du retard à leur tour. Ce qui fait que ce ne sont pas toujours les mêmes personnes, mais la dette reste globalement constante. Pour résoudre ce problème, il faut que chaque membre puisse s’acquitter au moins de sa cotisation à chaque réunion.

Ne pensez-vous pas que la solution à ce problème peut, aussi, être l’application des textes tout simplement ?

Oui je pense que l’application des textes peut être une solution à ce problème. Nous attendons la fin de la période de grâce que nous avons accordée aux membres, c’est-à-dire la fin du mois de novembre. Passé ce délai, nous commencerons à mettre la pression aux membres pour qu’ils payent leur cotisation et nous commencerons à appliquer les textes. Je ne sais pas si c’est un mal africain, mais dans toutes les associations où je suis passé nous avons toujours eu des problèmes à appliquer les textes. L’application des textes nous aurait évité certaines situations telles que les retards des cotisations et notre situation financière ne serait pas ce qu’elle est aujourd’hui. Quand une personne accumule du retard dans le payement des cotisations, elle peut finir soit par le rattraper soit par quitter l’association. Dans le dernier cas, elle aura tout de même usé de ses droits dans l’association pendant cette période de retard. C’est une chose que je veux éviter.

Que pensez-vous de la mise en place des commissions permanentes au sein de l’association ?

Je trouve que c’est une bonne chose et je félicite le Secrétaire Générale qui a eu cette idée. Ces commissions donnent l’occasion à tout membre qui le souhaite de participer activement à la vie de notre association. Car avant leur mise en place la plupart des membres avaient une attitude passive et se contentaient d’attendre les propositions du bureau. Avec les commissions permanentes, nous espérons que les membres seront plus participatifs. Il y a des commissions qui ont commencé à travailler. Si nous sommes là en ce moment c’est parce qu’une commission communication a été mise en place et que celle-ci a proposé la réalisation de ces entretiens qui permettent aux membres de donner leur point de vue sur la vie de notre association. J’étais membre de la commission finance et à ce titre j’ai participé à sa première réunion. Finalement j’ai démissionné de cette commission à cause de ma fonction de Trésorier. Je suis encore membre de la commission logistique et je me prononcerai très bientôt sur le choix de le demeurer ou de démissionner.

Comme vous avez participé à la première réunion de la commission finance, pouvez-vous nous dire quelles sont les propositions qui ont été retenues lors de cette séance de travail ?

Tout ce que je peux vous dire c’est que nous avons travaillé dans une bonne ambiance. En ce qui concerne les conclusions je laisse la primeur au Référent de la commission pour en parler.

L'entretien du mois

A La fin de l’année 2012 les membres se sont plaints du poids financier des cotisations. Est-ce qu’au niveau du bureau vous réfléchissez à un éventuel allégement à ce niveau ?

L’allégement ne viendra que des membres eux-mêmes. Si on demande moins d’effort aux membres, cela veut dire que c’est l’association qui va prendre en charge. Or une bonne partie de l’avoir est entre leurs mains. Par conséquent, il y a certains coûts que nous ne pouvons pas compresser. Commençons par espérer que la nature nous épargne d’un cas de décès ; parce que l’année dernière nous avons eu (excusez-moi du terme) deux en un. C’est-à-dire qu’il y avait un seul décès mais il fallait contribuer deux fois parce que deux membres étaient concernés par le même décès. Il y a eu aussi les cotisations mensuelles, mais ça c’est une dépense qu’on ne peut pas compresser. Cette année, on verra au niveau de la commission logistique et de l’Assemblée si on peut faire des économies sur certaines dépenses telles que la nourriture et la boisson puisque souvent on a beaucoup de reste. Si on a une grande salle pour le réveillon de la St sylvestre, on peut aussi envisager l’ouverture aux non membres ce qui nous permettra aussi d’amortir les coûts.

C’est vrai que si les membres payaient régulièrement leur cotisation la trésorerie de l’association serait meilleure. Mais ne pensez-vous pas que tant que nous n’aurons pas d’activités génératrices d’entrées extrastatutaires le problème ne sera résolu qu’en partie ?

J’utiliserai la métaphore militaire suivante pour répondre à cette question « beaucoup d’efforts aux entrainements pour peu de morts au combat. » Cela veut dire que dans un premier temps nous sommes bien obligés de faire un effort. Si je reviens à l’exemple de l’acquisition du local, qui s’avère être aujourd’hui une nécessité pour l’association. Il faudra faire face au loyer, aux charges de chauffage, d’électricité et de gaz. Par conséquent dans un premier temps un effort sera demandé aux membres. Je pense que le jour où nous aurons le local nous serons obligé de doubler la cotisation mensuelle en attendant de mettre en place des activités génératrices d’entrées supplémentaires. Ce n’est que lorsque nous aurons ces entrées supplémentaires que nous pourrons revenir à la cotisation de base.

D’autre part, pourquoi ne pas créer un petit commerce ou une structure dans lequel Cœur du Congo, en tant que personne morale, sera actionnaire majoritaire ou principale et le reste des parts reviendront aux membres qui le souhaitent. J’ai déjà posé cette question à quelques-uns d’entre nous. Car bien que nous soyons une association à but non lucratif, à certaines d’entre elles on autorise d’avoir un petit commerce ou une structure qui peut leur permettre d’avoir des recettes supplémentaires pour leur garantir de mener à bien leurs activités. La structure ainsi mise en place portera un nom référent à Cœur du Congo tel que Cœur du Congo exotique ou Bar restaurant Cœur du Congo. Ce sont des propositions que je suis entrain d’approfondir avant de faire le tour des membres pour en discuter. Si une majorité est pour ce choix on pourra alors le soumettre à l’assemblée. On peut aussi faire comme il y a quelques années avec la tantine, c’est-à-dire que l’association peut servir de lieu de collecte. On peut par exemple déterminer une somme nécessaire pour démarrer une activité, fixer la contribution de chaque participant, se convenir d’une date limite au terme de laquelle tout participant aura fini de donner sa contribution et enfin commencer la mise en œuvre de l’activité. Ce sont là quelques idées que nous pouvons exploiter pour avoir des entrées extrastatutaires. Pour ce qui est de l’organisation des soirées (excusez-moi du terme), c’est démodée. On est plus là à organiser des soirées. Et même si on pouvait encore le faire, on ne peut pas organiser plus de deux soirées par année. L’une peut être organisée à l’occasion de l’anniversaire de l’association, si nous voulons le fêter avec faste, l’autre à la St sylvestre. Encore que la dernière n’est pas vraiment une fête commerciale puisqu’elle permet aux membres et leurs familles de se retrouver pour le nouvel an. On peut toutefois en profiter pour réaliser des profits et cela ne peut que faire du bien à la structure.

Il y a donc ces propositions, et d’autres que je pourrai encore avoir sans oublier celles que feront la commission finance, que j’étudierai pour voir comment nous pourrons mettre en place des activités génératrices des entrées extrastatutaires.

Comme vous le dites, certaines personnes parmi les membres pensent que Cœur du Congo peut servir de cadre pour favoriser une collaboration entre nous. Mais si cela ne s’est pas encore fait jusqu’à présent c’est parce qu’au lieu de se contenter d’une majorité, on a semble-t-il toujours voulu que ce soit tout le monde qui adhère à cette idée ; voilà pourquoi il y a blocage.

J’ai dit la majorité et non tout le monde. Le souhait est évidemment que tout le monde soit partant, mais si ce n’est pas le cas on fera avec ceux qui le voudront. Puisque la structure qui sera créée portera le nom de l’association il serait mieux que la majorité se reconnaisse dans celle-ci. Car dans le cas contraire ceux qui ne font pas partie de la structure pourront dire que la minorité, qui en fait partie, utilise le nom de l’association. Voilà pourquoi nous ferons de notre mieux pour que la majorité s’intéresse à cette aventure.

L'entretien du mois

Jusqu’à présent il y a eu des propositions dans ce sens, mais jamais un projet bien ficelé n’a été présenté aux membres. Cela pourrait aussi justifier le fait que nous ne soyons jamais allés plus loin que ça.

Je m’engage à présenter des projets bien ficelés. Les mois précédents je n’ai pas pu consacrer beaucoup de temps à ces projets parce que j’étais préoccupé par la préparation de mon mariage. Maintenant j’y travaille pleinement et d’ici peu de temps nous pourrons en reparler.

Quel regard portez-vous sur la fin d’année qui se profile à l’horizon et quelle projection faites-vous pour 2014 ?

Pour 2014 je souhaite qu’elle soit une année plus rentable que 2013 pour notre structure et que les membres soient plus dynamiques. A la dernière réunion (celle du mois d’octobre) nous n’avons pas pu épuiser l’ordre du jour, parce que la réunion qui était prévue à quatorze heures n’a pu commencer qu’à quinze heures à cause du retard des membres. Les deux derniers points de l’ordre du jour, à savoir le bilan financier et les divers, n’ont pas pu être abordés. C’est pourquoi mon vœu est qu’en 2014 les membres accordent plus d’attention à la notion d’heure. Le reste de tout ce qui s’est passé en 2013 je leur en fait cadeau.

Nous voici arrivée au terme de notre entretien, le mot de la fin vous revient.

Je remercie de nouveau les membres de la commission communication pour cette initiative. Aux membres de l’association je demande de penser au nerf de la guerre (j’espère que tout le monde connait la signification de cette expression) car l’association en a besoin.

Propos recueillis le 24 octobre 2013 par Rodrigue Roland MAFOUANA et Bertin Blanchard KIMINOU.

Commission Communication

Cœur du Congo

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